PHOTOGRAPHIER LA NATURE

 

Conseils : Parmi tout ce qu’un promeneur peut rapporter de ses expéditions, les photos offrent une autre forme de glane. Il ne s’agit pas de singer les professionnels, nul besoin donc d’appareils de grands et moyens formats, de grands et gros téléobjectifs, de flashs volumineux ni de motorisation.

Mieux vaut un matériel léger et polyvalent, pour limiter le poids et le volume à transporter. Au sac à rabat, toujours gênant, préférez le sac à dos « spécial photo » ou la sacoche bandoulière à casiers rembourrés dans laquelle le matériel est rangé « nu », et peut être ainsi plus vite prêt à l’emploi.

 

Choisir le boîtier

L’idéal est un boîtier robuste, comme le classique reflex 24 x 36 à objectifs interchangeables et à entraînement mécanique, avec cellule photo-électrique pour la mesure du temps de pose, sans motorisation, sans mise au point automatique et sans programmation de l’exposition. Une marque de grande diffusion offrira un choix plus large d’objectifs et d’accessoires et permettra de les trouver éventuellement en occasion. Parmi les meilleurs boîtiers de ce type figurent Nikon et Canon. Des équivalents existent chez Contax, Minolta, Olympus… Les appareils numériques, sans film, commencent à se répande.

Mais, à commodité d’emploi égale, en particulier en macrophotographie, ils sont beaucoup plus chers.

Par ailleurs, s’ils affranchissent du développement, ils supposent l’emploi d’un ordinateur et d’une i

mprimante couleur de qualité.

Trois objectifs suffisent

  • Un zoom 35 à 90 mm pour tous les sujets courants
  • Un objectif «  macro », pour les détails.
  • Une longue focale de 135 ou 180 mm pour les sujets éloignés.

 

Choisir les films

Toutes les marques se valent, à d’infimes détails près. Si les clichés ne sont pas destinés à la publication ou à la projection, il est préférable de choisir des films inversibles, qui pourront être développés en une heure.

Disposer rapidement d’un cliché « papier » permet un rangement instantané et plus simple.

Signalons qu’on ne trouve plus actuellement de films diapositifs partout. Sauf conditions de luminosité très particulière, les films de sensibilité 200 à 400 ASA permettent à peu près toutes les prises de vue, même en « macro » maxima.

 

L’éclairage

La lumière du jour n’est pas toujours suffisante. On y remédie en général par l’emploi d’un petit flash électronique.

Le maniement en est plus simple s’il est fixé sur la griffe du boîtier mais, indépendant et relié à l’appareil de prise de vue par un câble de synchronisation, il permet de varier l’angle de l’éclairage. On peut aussi améliorer un éclairage trop dur avec un réflecteur de fortune, un simple mouchoir blanc ou un film d’aluminium prélevé à la cuisine.

 

La « macro »

Pour photographier en très gros plan un insecte, le cœur d’une fleur ou une graine, il faut avoir recours à la macrophotoraphie. L’idéal est de disposer d’un objectif « macro » à long tirage en focale de 50 à 100 mm est préférable car il permet de se tenir davantage à distance du sujet.

A défaut d’un objectif macro, toujours assez coûteux, on peut utiiser un soufflet mais c’est un appareil peu maniable dans a nature. Mieux vaut employer des bagues intermédiaires, qui s’interposent entre lle boîtier et l’objectif, et dont la combinaison permettra d’atteindre le grossissement voulu. Dans tous les cas, un pied tripode bien stable est indispensable pour photographier les plus petits sujets.

 

Photographier les oiseaux du jardin

Faire d’abord un abri avec une toile kaki dans laquelle on aura percé un trou assez large pour passer le téléobjectif. Une longue focale de 180 mm est généralement suffisante. On peut aussi choisir un téléobjectif de 300 ou 400 mm ; il faudra alors un pied pour éviter le flou de bougé.

[Source : Glaner dans la nature – Dr Pierre-Jean Corson]

 

“Bien photographier, c’est simplement s’améliorer humainement”

 

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L’art se distingue de la nature.
«On se plaît à nommer œuvre d’art le travail des abeilles (les rayons de cire régulièrement construits), mais ce n’est que par analogie; car dès que l’on songe qu’aucune réflexion particulière de la raison ne préside à leur travail, on dit aussitôt : c’est une production de leur nature (leur instinct) et comme œuvre d’art, on ne l’attribue qu’à leur Créateur.»
KANT, 1790, Critique du Jugement, § 43, trad. Gibelin, édit. Vrin, 1960.

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